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Xavier Driencourt : dénoncer l’accord franco-algérien de 1968

22/01/2025

Xavier Driencourt : dénoncer l’accord franco-algérien de 1968

Article de Gabrielle Cluzel 20 octobre 2024

21/01/2025

Article de Gabrielle Cluzel 20 octobre 2024

Pendant que le gouvernement israélien traquait et abattait un à un les responsables du 7 octobre, jusqu’au sommet, Yahya Sinwar, Emmanuel Macron faisait un énième acte de repentance, frappant sa couple pourl e « 17 octobre 1961» et « la manifestation d’Algériens réprimée sous l’autorité de Maurice Papon ». « La France se souvient des morts, des blessés, des victimes, rajoute-t-il, qualifiant ces faits d’ « inexcusables »pour la République. » Mais les morts, les blessés, les victimes du FLN, qui pour s'en émouvoir ? Sont-elles plus "excusables" ?
Comme Israël, la France a ses otages
Car la France aussi a, comme Israël, ses otages, ses disparus. Encore aujourd’hui. Mais alors qu’Israël s’emploie, de toutes les manières, à les délivrer, notre pays s’efforce de les oublier. Depuis le 5 juillet dernier, « Graines de Mémoire », « mémorial digital des disparus de la guerre d’Algérie », donne une sépulture virtuelle à ces « otages » (Il existe aussi un "Mémorial-Mur des Disparus" à Perpignan, dans l’enceinte du Couvent Sainte-Claire, érigé en 2008 à l'initiative du Cercle algérianiste par souscription privée).
Qui sait, en France, que 2375 personnes (1723 civils et 652 militaires) ont été capturées ou enlevées pendant la Guerre d’Algérie, ne donnant jamais plus signe de vie ? Ni leur corps, ni la moindre trace n’ont été retrouvés. Le site répertorie les noms, ville par ville, rassemblant, pour chacun, tous les éléments possibles, en espérant que les familles et les proches puissent enfin exercer un jour leur droit de savoir sur les circonstances de ces disparitions, tel que le prévoit la Convention internationale de l’ONU sur les disparitions forcées. En 2020, le ministre de l’Intérieur, en la personne de Gérald Darmanin, a déposé une gerbe tricolore aux « martyrs du FLN ». Imagine-t-on le gouvernement israélien, même dans 60 ans, honorer de la sorte un cénotaphe du Hamas ?
La gauche française sait ce qu’elle fait en comparant la Palestine d’aujourd’hui à l’Algérie d’hier. La complaisance française à l’endroit du FLN depuis plus de 60 ans est un formidable marche-pied rhétorique pour la cause du Hamas. En attendant, les descendants de pieds-noirs peuvent continuer de pleurer, ets'étonner qu'Israël aime cent fois mieux ses enfant que la France, les siens.

"Grand dérangement des Acadiens, les pieds noirs du 18ième siècle."

21/01/2025

"Grand dérangement des Acadiens, les pieds noirs du 18ième siècle."

OPPOSITIONS A LA PANTHEONISATION DE GISELE HALIMI

21/01/2025

OPPOSITIONS A LA PANTHEONISATION DE GISELE HALIMI

**Résumé de l'article :**

L'article aborde la tendance d'Emmanuel Macron à honorer des figures historiques au Panthéon, notamment Gisèle Halimi, militante féministe et défenseure de l'indépendance algérienne. Le président a rendu hommage à Halimi lors de la Journée internationale des droits des femmes, soulignant son rôle dans la défense des droits des femmes et des militants du FLN durant la guerre d'Algérie. Cette initiative suscite des critiques, particulièrement de la part des harkis et leurs descendants, qui dénoncent les positions controversées de Halimi envers les harkis et perçoivent cette panthéonisation comme une offense à leur mémoire.

L'article souligne les divisions persistantes autour de la mémoire de la guerre d'Algérie et interroge la capacité de cette décision à apaiser les tensions historiques. Certains, comme Marine Le Pen ou des collectifs harkis, considèrent cette initiative comme une insulte à l'armée française et aux victimes de cette période. Enfin, l'article accuse Emmanuel Macron de s'inscrire dans une logique de repentance vis-à-vis de l'histoire française, ce qui alimente davantage les polémiques autour de cette panthéonisation.

COURRIER D'UN DE NOS LECTEURS

19/01/2025

COURRIER D'UN DE NOS LECTEURS

A tout phénomène complexe, écrivait (à peu près) Albert Einstein, il existe une explication
simple, et elle est toujours fausse. Un parcours de vie, tous les biographes le savent, est
toujours complexe, c’est ce qu fait toute sa richesse, et il faut savoir y distinguer, d’une part
ce qui relève de ce que nous appellerons le « combat d’une vie », son « argument » profond
qui lui donne toute son unité et sa cohérence, et d’autre part ce qui relève des engagements
« conjoncturels », « l’écume des jours » dans lesquels « le bruit, l’événement, l’accident »
jouent un rôle premier et explicatif, et qui, même s’ils ne contredisent pas la cohérence
interne de l’individu, ne peuvent en être considérés comme représentatifs.
La vie de Marcel Bigeard, celle du jeune Capitaine courant la brousse en pays Thai, du
brillantissime Commandant du 6ème BPC de Tu-Lê et de Dien-Ben-Phu, du prestigieux
Commandant du 3ème RPC de l’Algérie, puis du Secrétaire d’Etat et du Député, une vie
entièrement dévouée au service de la France, peut-elle être résumée aux seules « Crevettes
Bigeard », et à son attitude à tout le moins plus qu’ambigüe à l’écart de la torture, tant en
Indochine qu’en Algérie ?
Certes, Gisèle Halimi fut une des avocates du FLN, défenseur de la poseuse de bombe Djamila
Boupacha (dont il faut tout de même rappeler qu’elle avait été déflorée avec le goulot d’une
bouteille de bière durant sa détention), et, dans ces luttes, le bruit, l’événement, l’accident,
elle fut sans empathie aucune pour ses adversaires, mais elle fut aussi une figure
emblématique de l’émancipation féminine, le combat de sa vie (qu’on ne saurait confondre
avec l’actuel féminisme Woke et les dérives du Me Too), un combat porté par une rage, une
force sauvage, depuis sa première grève de la faim, à l’âge de 10 ans, pour obtenir un ...droit
à la lecture qui lui était refusé (!), jusqu’au Manifeste des 343 de 1971 et aux Procès de
Bobigny de 1972 préludes à la grande Loi Veil de 1975, puis à la criminalisation du viol.
Sans doute l’attitude de Marcel Bigeard et sa « tolérance » (et peut-être sa participation
active) à la torture interdisaient-elles (et j’avais, au rebours de mes pairs, pris en son temps
position dans ce sens) son inhumation aux Invalides ; sans doute, de même, son
compagnonnage de route avec le FLN devrait-elle interdire à Gisèle Halimi d’entrer un jour au
Panthéon. Pour autant, de même que nous devons pouvoir (c’est mon cas) rendre l’hommage
qu’il mérite au grand soldat et au grand serviteur de la France que fut Bruno, nous devons
pouvoir rendre hommage à Gisèle Halimi pour avoir contribué, dans un siècle de bruit et de
fureur, à rendre nos sociétés peut-être plus justes et plus humaines.

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